Apprendreà mon chien CHERCHE c'est un tutoriel Super amusant car les résultats sont immédiats. L'odorat est le sens le plus incroyable qu'a le chien et c'es Votrechiot, à l’âge de 2 mois, a besoin de peu de choses pour être en bonne santé. Ses activités ne sont pas très variées, les premiers temps, il va : – Dormir. Beaucoup : jusqu’à 18 heures par jour et il est très important de respecter ce temps de sommeil sans le déranger. Prévenez bien vos enfants afin qu’ils soient Cequ'il est possible de faire c'est de faire en sorte qu'il associe votre présence à quelque chose d'agréable, par exemple lui donner une friandise quand vous venez afin que pour lui vous ne representiez plus un danger car s'il montre les crocs c'est qu'il ne se sent pas en sécurité et donc qu'il adopte un comportement de défense, il faut qu'il vous percoive Emmenezvotre chien en promenade ou laissez-le courir dans un jardin clôturé avant de le mettre en contact avec un chat. Cet exercice épuisera légèrement l'énergie du chien, le rendant ainsi moins enclin à pourchasser le chat pendant la phase des présentations. 4. Mettez les deux animaux en contact. Connaîtreson chien. La personnalité du chien; Le langage du chien; Le chien et le climat; Le chien et la famille; Le territoire du chien; Les rivalités entre chiens; Les accessoires pour chien; L'exercice physique du chien. Canicross; Les indispensables. Le chien et la sécurité; Voyager avec son chien; Pet-sitting; Les organisations canines; Clics Solidaires; Services Vay Nhanh Fast Money. Ils sont nombreux à faire face à cette difficulté. Après avoir offert une belle niche à son chien, il s’avère souvent difficile d’apprendre à ce dernier à rejoindre sa jolie case. Parfois la difficulté vient de la grande proximité que le chien a avec son maître. Pour un chien qui est habitué à rester dans la maison avec son propriétaire, et même à partager son lit, il devient très compliqué de l’amener à changer son comportement. Vous vous trouvez dans ce cas ? Pas de crainte ! Il existe plusieurs petites et simples astuces qui peuvent vous aider à apprendre à votre chien à aller dans sa niche. Si vous pensiez solliciter les services d’un maitre dresseur, plus besoin. Vous pouvez dorénavant le faire vous-même et renforcer davantage vos liens avec votre animal de compagnie. Prenez en compte le temps à l’extérieur de la maison Rassurez-vous d’abord que votre chien est capable de supporter la température qu’il fait dehors, la nuit surtout. Les variations de température sont souvent insupportables pour certains chiens dont la forme morphologique ne permet pas de résister aux conditions à l’extérieur. Une question logique se pose dans ce cas comment savoir si mon chien pourra supporter les divers changements du climat auxquels il sera exposé à l’extérieur ? La solution est toute simple. Rapprochez-vous d’un vétérinaire ! D’autre part, si vous êtes propriétaire d’un Pinscher nain, pas besoin de consulter un vétérinaire. Sachez d’ores et déjà que cette race, par sa morphologie, ne peut supporter le temps qu’il fait dehors la nuit. Pas besoin de lui offrir une niche dans ce cas ou à défaut, il faut aménager un espace dans la maison où vous installerez sa petite case. Que disent les spécialistes ? De l’avis de certains maîtres dresseurs, il existe des saisons climatiques qui sont favorables pour apprendre au chien à aller dans sa niche, et d’autres qui le sont moins. Le printemps par exemple, est cité par ces derniers comme le moment idoine pour dresser son chien à passer des nuits à l’extérieur. Par contre, l’hiver est fortement déconseillé. La température froide et glaciale qu’il fait à ce moment de l’année est de nature à menacer la santé des chiens. Il faut par conséquent savoir choisir la bonne saison pour accomplir cet exercice. Pour des pays qui n’ont que deux saisons notamment la saison sèche et la saison pluvieuse. La première est fortement recommandée. Savoir choisir la niche Le choix de la niche est une phase déterminante. Si vous choisissez la mauvaise, à coup certain, le dressage est voué à l’échec. Pour cela quelques conseils pratiques La niche doit être spacieuse et agréable, La taille de la niche doit être de nature à permettre au chien de tourner sur lui-même, Eviter des cases dans lesquelles le chien se sentira à l’étroit, Se rassurer de la solidité de la case ou encore de sa capacité à résister aux multiples intempéries. Habituer le chien à rester proche de sa niche C’est la phase finale de cet exercice. Apprendre à son chien à aller dans sa niche passe par l’établissement d’une grande proximité entre celle-ci et votre meilleur animal de compagnie. Suivez ces étapes pour y arriver Passer le plus de temps avec son chien à proximité de la niche ; au besoin restez longuement assis à côté de celle-ci en s’amusant avec son chien, Ne pas hésiter à déposer des friandises, des jouets à l’intérieur de la case du chien pour l’inciter à y entrer. Et le récompenser avec des caresses chaque fois qu’il entre et ressort de la niche, ceci créera en lui un sentiment de confiance, Déposer la gamelle du chien devant la niche. Le chien en allant se servir dans sa gamelle, entrera forcément dans sa niche et à la longue, il finira par s’habituer à entrer et rester dans sa maison. Où trouver une niche pour votre chien ? Il ne suffit pas d’apprendre à un chien comment aller dans une niche, encore faut-il qu’il ait la sienne ! Ainsi, on peut trouver de nombreuses niches dans des animaleries spécialisées, mais le jeu n’en vaut pas toujours la chandelle. Il est peut être préférable de se rendre sur un site de vente en ligne, où vous trouverez bien plus de niches à votre disposition. Nous ne pourrions que vous recommander d’aller voir sur Polytrans, où il n’aura jamais été aussi simple pour vous de trouver une niche pour votre chien. En effet, cette boutique propose plusieurs dizaines de niches pour chiens, pour que votre compagnon se sente toujours bien. Vous pourrez notamment opter pour une niche en bois assez classique, mais toujours efficace. Dans d’autres cas, et si le climat le permet, il vous sera aussi possible d’opter pour une niche en plastique. Enfin, certaines niches sont spécialement conçues pour les chiens qui ont besoin de s’isoler pendant un bref moment de la journée ou de la nuit. Grâce à des niches qui sont aussi bien utilisables en intérieur, comme en extérieur, vous ne devriez avoir aucun mal à faire votre choix. Un chien est dit réactif » lorsqu’il change de comportement, à l’approche d’un congénère, d’un humain, d’un objet animé ou non comme une voiture en mouvement ou à l’arrêt. Dans certaines de ces situations votre chien peut devenir ingérable. Le comportement de votre chien vous stresse et vous ne savez plus quelle attitude adopter ? Ne baissez pas les bras ! Il existe des solutions, à conditions de faire preuve de patience et d’investissement personnel auprès de son animal. Qu’est-ce qu’un chien réactif ? Un chien réactif est un chien qui a une réaction disproportionnée il aboie, grogne, tire sur sa laisse, panique … à l’approche d’un "stimulus". Les "stimulis" sont divers et variés tels que un inconnu, un autre chien, un objet animé ou non comme un véhicule ou une poubelle, ou encore un bruit. C’est sa manière de vous alerter sur le fait qu’il n’est pas à l’aise dans la situation. Il n’est pas toujours facile de déterminer les causes, surtout si vous ne connaissez pas les antécédents de votre chien. Toutefois les causes les plus courantes sont La peur suite à un traumatisme comme la maltraitance, ou une mauvaise expérience L’incapacité à gérer ses émotions souvent à cause d’un mauvais sevrage ou un défaut de sociabilisation petit Un trop plein d’énergie et d’excitation chien qui ne sort pas assez souvent par rapport à ses besoins Un défaut d’éducation ou une éducation inappropriée A savoir -> La réactivité peut arriver à n’importe quel âge. Il n’est pas toujours facile d’en percevoir les premiers signes. Quels sont les risques avec un chien réactif ? Ils sont divers et variés autant pour le chien que pour son maitre. Les risques pour les chiens Que sa peur se transforme en agressivité Que son état émotionnel se dégrade Qu’il morde un congénère ou se fasse mordre … Les risques pour les maitres sont De ne plus arriver à maitriser son chien Que les balades deviennent une source de stress De sortir de moins en moins son chien D’avoir des altercations avec d’autres maitres, des promeneurs, des vélos … Les maitres de chiens réactifs sortent souvent leur animal avec une boule au ventre. Angoissé à l’idée que leur chien puisse avoir un comportement inapproprié. Le maitre est lui-même tendu et transmet cette tension à son chien. On entre alors dans une véritable spirale infernale … Quelle attitude adopter avec un chien réactif ? Respectez les émotions de votre chien Contrairement aux idées reçues il ne s’agit pas de forcer votre chien, vous ne ferez que renforcer son stress. Soyez attentif et anticipez Lorsque l’on a un chien réactif on doit donner toute son attention à son chien. Oubliez votre téléphone, et scrutez constamment votre environnement pour anticiper tout ce qui peut faire peur à votre chien. L’anticipation vous permet d’agir avant que votre chien ne soit trop près du congénère, de l’humain ou de l’objet qui va le faire réagir. Cette attention est aussi essentielle pour vous aider à déterminer quel élément ou situation est déclencheur de cette réaction. Changez de direction Lorsque vous le pouvez, n’hésitez pas à changer de direction et à vous éloigner de la voiture, du congénère, de l’agitation etc .. qui va faire réagir votre chien. Détournez l’attention de votre chien Lorsqu’il vous est difficile de vous éloigner, vous pouvez détourner l’attention de votre chien lorsque vous passer à côté de l’élément source de réaction. Vous croisez un congénère par exemple, prenez un bâton ou un jouet, que vous agitez pour faire jouer votre chien. Prévoyez des friandises dans votre poche pour occuper l’esprit de votre chien. Lors du croisement, faites lui sentir la friandise dans votre main. Restez positif Félicitez votre chien lorsque tout se passe bien, et ne le réprimandez pas lorsqu’il réagit. Disputer son chien ne fera qu’aggraver son comportement et renforcer son votre chien avant qu’il ne réagisseAfin d’éviter que votre chien ne se sauve ou qu’il soit agressif attachez-le avant de croiser l’élément perturbateur. Vous avez ainsi un meilleur contrôle de votre animal. De plus, vous évitez tout accident avec un promeneur, un vélo, un autre chien etc.. A lire - > Promener son chien en sécurité, dans le respect de la loi et de l'environnement - Comprendre l'éducation positive Destressez ! Plus facile à dire qu’à faire, certes. Mais plus vous allez vous crisper et angoisser, et plus vous transmettez votre angoisse à votre chien. Abordez le croisement le plus sereinement possible. Transmettez des ondes positives à votre chien pour lui donner confiance. Abordez vos croisements le plus passivement possible, sans vous arrêter. Imposez vous Ne craignez pas de dire NON. Vous savez que votre chien régit à l’approche d’une personne, ou d’un autre chien détaché ? Demandez à la personne de ne pas s’arrêter ou d’attacher son chien. N’ayez pas peur de prévenir que votre chien n’est pas sociable et que vous souhaitez éviter le contact. Soyez prêt à entendre mon chien est gentil ». Vous savez que votre chien va réagir lorsque l’autre boule de poils va débarouler devant lui alors soyez ferme. Travaillez les ordres de bases Tous les chiens doivent avoir les ordres de base Non, assis, pas bouger …. Avec un chien réactif il est primordial de travailler des ordres de mise en sécurité » tels que "Ici", "Stop", "laisse" ... Augmentez les jeux et les sorties Plus votre chien va se dépenser plus il va évacuer son stress et se fatiguer. Les jeux et les sorties régulières évitent la frustration. Il faut le confronter au monde extérieur tout en respectant ses appréhensions. A lire - > Promener son chien, un rituel essentiel pour son équilibre Repoussez les limites très progressivement Avec le temps essayez de vous approcher de l’élément qui fait réagir votre chien et arrêtez-vous avant qu’il ne réagisse. Petit à petit essayez d’approcher un peu plus. Ne brûlez pas les étapes. En allant trop vite vous prenez le risque de perdre tous les bénéfices de votre travail. La réactivité, la laisse en cause ? La laisse est une question centrale. Certains chiens sont particulièrement réactifs lorsqu’ils sont attachés. Le chien en laisse se sent privé de sa liberté de mouvement et son comportement s’en trouve modifié. Le chien peut être réactif même détaché, mais que sa réaction soit accentuée avec la laisse. La solution n’est pas forcément de détacher le chien. Si vous avez un chien réactif le détacher c’est aussi prendre le risque qu’il s’enfuit sous l’effet de la peur, ou qu’il se batte avec un congénère. Les croisements avec ce qui fait réagir votre chien doivent donc se faire en laisse. Savoir utiliser la laisse La laisse est un bon outil avec un chien réactif, elle vous permet de guider votre chien en toute sécurité. Lorsque vous approchez de l’élément qui va faire réagir votre chien, raccourcissez la laisse sans pour autant tirer. Lorsque vous tirez sur la laisse vous augmentez la réaction de votre chien. L’animal est conforté dans sa sensation de danger. Tenez la laisse à deux mains, vous allez guider votre chien et lui indiquer un changement de direction comme avec les rennes d’un cheval. Privilégiez le harnais au collier pour une meilleure maitrise de l’animal. A savoir - > Détacher son chien dans un endroit sécurisé et peu fréquenté lui permet de se défouler. L’essentiel est de le rattacher avant qu’il ne réagisse. Faire des petits exercices d’éducation pendant les balades, ou à la maison, permet de solliciter la concentration de l’animal. Un chien qui doit se concentrer dépense autant d’énergie que lorsqu’il court. Les exercices d’éducation sont donc un très bon moyen d’évacuer stress et trop plein d’énergie ! Comment aider un chien réactif ? L’éducateur canin Pour vous aider dans les techniques d’apprentissage, vous pouvez faire appel à un professionnel. L’éducateur canin reprendra avec vous l’apprentissage des ordres de base, la marche en laisse, ou encore la sociabilisation avec les congénères en cours collectifs Attention - > Aucun cours collectifs, ou club canin, n’est possible avec un chien non sociable ! Il faut d’abord travailler avec son chien, et avoir obtenu de bons résultats, avant de pouvoir le confronter à ses congénères. Aller trop vite peut être dangereux pour votre chien et les autres. Un chien réactif pourrait s’avérer agressif, et le confronter à une situation stressante ne ferait qu’aggraver son comportement. A lire -> Agressivité, peur, problème de comportement, le rôle de l’éducation canine Le comportementaliste Pour un chien particulièrement peureux, anxieux, ou agressif avec les autres chiens, il peut s’avérer utile de consulter un comportementaliste. Le comportementaliste vous aidera à déterminer les causes de la réactivité de votre chien, et corriger votre comportement. A lire -> Tout savoir sur le métier de comportementaliste animalier Les compléments alimentaires naturels Le stress peut prendre l’ascendant sur le chien comme chez l’humain. Pour que vos efforts s’avèrent utiles, vous pouvez vous appuyer sur des compléments alimentaires. Apaiser votre chien vous permettra d’obtenir une meilleure écoute de sa part. Il existe des traitements homéopathiques ou en phytothérapie. Parmi les plus connus Les Fleurs de Bach élixir de fleurs Le Zylkène protéines de lait Le collier Adaptil phéromones Le Phyto calm plantes … Pour un chien qui est particulièrement réactif vous pouvez utiliser L’huile de CBD issue de la plante de chanvre, riche en Cannabidiol Prenez conseil auprès de votre vétérinaire afin de déterminer le traitement le plus adapté. Le soutien médicamenteux Dans certains cas les compléments alimentaires seront insuffisants. Votre vétérinaire pourra vous aider à calmer votre chien à l’aide de médicaments. Le traitement médicamenteux est mis en place pour plusieurs mois. Ce sont souvent des psychotropes anti-dépresseurs qui vont permettre à votre chien de gérer ses émotions. Les médicaments ne modifient pas la personnalité de votre chien, mais vont l’aider à canaliser ses émotions. La mise en place d’un traitement est inutile si vous ne travaillez pas en parallèle avec votre chien sur la gestion de ses réactions. Multipliez les sorties et les exercices d’éducation. Le traitement médicamenteux est prescrit pour un chien hyper réactif qui ne répond pas aux méthodes éducatives, et aux traitements naturels. Lorsque l’anxiété, ou le traumatisme, sont trop ancrés chez votre chien le traitement médical peut être une solution nécessaire. Parlez-en à votre vétérinaire. Et la muselière ? Lorsque votre chien est particulièrement agressif avec les autres chiens, une muselière peut s’avérer utile. Au moins le temps de corriger ce comportement. Il est vrai que la muselière change le regard des autres et peut laisser penser que vous promenez un chien dangereux. Toutefois la muselière évitera que votre chien n’en blesse un autre. De plus la muselière évitera également que les gens ne s’approchent trop près de vous ou laisse leur chien venir vers le vôtre. La muselière va également canaliser l’attitude de votre chien, qui adoptera un autre comportement. Cela ne vaut que pour les chiens vraiment agressifs. Sur un chien extrêmement peureux cela peut l’angoisser d’avantage. Un éducateur peut vous apprendre à habituer votre chien à la muselière sans stress pour lui. Tous les chiens ne sont pas sociables, et il existe beaucoup de chiens réactifs. Ne culpabilisez pas, et ne vous sentez pas honteux lorsque vous croisez un duo maitre-chien parfait ». Un chien réactif n’est pas un chien méchant c’est seulement un animal anxieux ou qui n’a pas les codes canins. En consacrant suffisamment de temps à votre chien, et en adaptant votre comportement, la situation n’est pas irrémédiable ! Besoin de soutien, de mieux comprendre, d'échanger avec des mettre dans votre situation ? inscrivez vous sur le groupe FB -> Chiens sensibles, réactifs, difficiles groupe de soutien en positif A lire également -> 6 erreurs à ne pas commettre dans l'éducation de son chien ou chiot - Anxiété, destruction, peurs des orages ... les objets anti stress à essayer pour votre chien Le chien prévient avant d'attaquer La majorité des personnes ayant été mordues affirment que le chien a attaqué par surprise, sans prévenir ni donner de signal d'alerte. Ces propos ne sont pas surprenants dans la mesure où, si les personnes en question avaient effectivement détecté un avertissement quelconque de la part de leur animal, elles s'en seraient tenues là et la situation n'aurait vraisemblablement pas dégénéré. Il faut dire que si tout le monde sait reconnaître les signaux évidents tels que les grognements ou le retroussement des babines, peu de gens savent identifier les signaux plus subtils tels qu'un changement de posture ou de regard, qui font partie de ce que l'on nomme la communication non verbale du chien. Ce sont pourtant ces signaux qui sont le plus fréquemment utilisé par nos compagnons à quatre pattes pour prévenir de leur inconfort. Certains canidés peuvent aussi avertir pendant des mois sans que leurs signaux ne soient compris, puis soudainement craquer et ne plus se contrôler, ce qui donne l'impression d'une attaque-surprise. Dans tous les cas, les signaux annonciateurs existent, et il est important pour le maître de savoir les identifier, car dans la très grande majorité des cas, c'est leur non-perception, à court ou à long terme, qui fait dégénérer la situation. Il ne sert donc à rien de chercher à "écraser" ou punir son chien lorsqu'il grogne ou montre les dents mieux vaut au contraire voir ces signes comme une occasion de comprendre ce qu'il ressent. Si vraiment l'attaque est soudaine et surprenante, il ne s'agit peut-être pas d'un signe d'inconfort mais plutôt d'une douleur, car quand on a mal, on n'a pas toujours le temps de prévenir. Les deux zones les plus sensibles de son corps sont les articulations et les oreilles du chien prudence donc lorsqu'on entreprend de les manipuler... Les signaux d'avertissement du chien Avant d'en venir au coup de dents, le chien a plusieurs degrés d'avertissement dirigé vers ce qui représente une source d'inquiétude à ses yeux. Les signaux peuvent être particulièrement visibles et faciles à comprendre, ou au contraire plutôt subtils et méconnus du grand public. Les signaux d'apaisement Avant toute chose, un chien mal à l'aise commence par communiquer son inconfort par toute une série de gestes et postures que l'on appelle les signaux d'apaisement du chien. Ils témoignent de sa volonté d'être laissé tranquille, de faire la paix et/ou de faire redescendre la tension en cas de conflits par exemple. Parmi les plus connus, on en trouve deux types des postures, mouvements voire vocalises, comme les bâillements, les étirements, le fait de remuer la queue ou de détendre ses muscles, ou encore les invitations à jouer. Ils ont pour but de soulager la tension physique induite par l'incertitude et l'inquiétude ; l'isolement du chien, qui cherche à s'éloigner de la situation qui l'inquiète. Il peut par exemple se retirer dans son panier, passer à côté d'un groupe d'enfants bruyants comme s'il ne les voyait pas, obéir à un ordre en détournant la tête, voire l'ignorer tout bonnement et se mettre à la place à renifler une soudaine odeur, comme s'il n'entendait pas ce qu'on lui demande. Ces signaux correspondent à la première phase d'avertissement l'agression n'est pas encore pour tout de suite. Malheureusement, beaucoup de personnes interprètent mal ces gestes et attitudes et peuvent y voir au contraire un encouragement à continuer. Si son inconfort perdure, le chien passe donc à l'étape supérieure. Le chien se raidit ou se fige Cette posture est difficile à interpréter. Le chien s'interrompt brusquement de faire une action qui lui plaît par exemple, il peut soudainement arrêter de manger lorsqu'on s'approche de sa gamelle, ou s'immobiliser lorsqu'un inconnu tente de le caresser pendant une promenade. De manière générale, une absence soudaine de réaction ou un changement de posture lui donnant brusquement l'air raide ou figé doit alerter, car l'un comme l'autre traduit un important stress du chien. Le chien fait les gros yeux Comme chez l'être humain, le regard fait partie de la communication non verbale du chien. Ainsi, si ce dernier a brusquement les yeux exhorbités, ou si le blanc de son oeil devient apparent, c'est rarement bon signe. Ce signal indique en effet qu'il est dans une situation inconfortable. Il est très souvent utilisé comme avertissement par la gent canine, même s'il est rarement compris comme tel. Le grognement du chien C’est un moyen à part entière de la communication vocale du chien, qu'il est important de comprendre à sa juste valeur. Un chien qui grogne est un chien qui prévient je ne suis pas bien, et si la situation ne cesse pas, je vais devoir me défendre ». À ce stade, il ne peut pas être qualifié d'agressif, mais simplement de menaçant. Il est important de tenir compte de cet avertissement, et de sortir rapidement de la situation qui le dérange, car la morsure n'est plus très loin. Le chien mord dans le vide Si la situation ne cesse pas, le chien lance parfois un coup de dents dans le vide, dans le but de faire comprendre le message de manière plus claire. C'est toutefois loin d'être aussi systématique que les autres signaux d'avertissement. Généralement, lorsqu'on en arrive à ce stade, la véritable morsure est imminente. Heureusement, la plupart des gens n'insistent pas après un signal aussi explicite ! Le chien mord pour de bon Un chien qui n'est toujours pas compris dans son inquiétude et son malaise après avoir émis tous ces avertissements passe très certainement au stade suivant il mord pour se défendre. La morsure peut être légère et cesser dès que la personne crie ou recule, comme elle peut être beaucoup plus impressionnante. Tout dépend de l'animal, de celui qu'il a en face, et de ce qui l'a agacé. Ces étapes peuvent s'enchaîner très vite, en fonction du vécu et du caractère du chien, chacun restant plus ou moins longtemps à chaque stade. Certains grognent font beaucoup de tapage sans mordre, alors que d'autres préviennent plus discrètement et envoient plus vite un coup de dents. Répondre aux signaux d'avertissement et d'apaisement du chien Comme chez l'être humain, divers facteurs peuvent s'additionner dans le vécu d'un chien, jusqu'au dépassement de ses limites au lieu que le vase ne se remplisse goutte après goutte, plusieurs sources se mettent à l'alimenter. Et pour éviter les débordements imprévus, autant commencer par fermer les robinets ! Pour cette raison, la première chose à faire lorsqu'on repère des signaux d'apaisement ou d'avertissement, c'est de lui montrer qu'on a compris le message en cessant immédiatement de faire ce qui le met mal à l’aise. On fait ainsi baisser le niveau émotionnel et on évite une escalade, que ce soit le passage de la menace à la morsure, ou celui de la morsure à d'autres morsures. L'avantage est double non seulement on limite le risque d'accidents car le chien n'a pas besoin de montrer les crocs, mais en plus de cela, à force de voir qu'on comprend son langage, il finit par faire confiance à son entourage. Or, la confiance est le point essentiel dans la relation maître-chien et dans l’apprentissage des choses plus contraignantes, comme les manipulations. Lorsqu'il fait confiance à son maître et sait que son langage est respecté, il se sent plus à l’aise et supporte donc davantage de choses. À l'inverse, ignorer ces signes que ce soit volontairement ou non, voire tenter de le forcer à accepter une situation qui le dérange en le punissant lorsqu'il grogne ou montre les dents, est dangereux en plus d'être contre-productif. En effet, si les menaces ne donnent pas de résultats, il risque de ne plus prendre la peine de les faire avant d'attaquer, et de passer directement à la morsure en cas de contrariété. De fait, le chien raisonne de manière logique si seule l'attaque permet de faire cesser son inconfort, il ne mettra pas longtemps avant de renoncer aux avertissements préalables. Pour cette raison, la solution de fond n'est jamais dans la punition, mais dans une recherche qu'il faut entreprendre. Toute marque d'agressivité ou de simple menace typiquement le grognement non expliqué nécessite absolument d'en chercher les causes. Elles peuvent être variées et dépendre de plusieurs facteurs, raison pour laquelle il peut être préférable de demander conseil à un comportementaliste canin. Tout seul, à vouloir éviter certaines erreurs, on en fait souvent bien d'autres... Nous avons pu voir dans l'article précédent ce qu'était l'éducation positive, ce qui la différenciait des méthodes d’éducation plus traditionnelles » et en quoi elle permettait un meilleur lien maître-chien en favorisant l'autonomie de notre poilu préféré lors de ses apprentissages. A présent, nous allons vous détailler, au travers de cet article, les différents outils qui permettent l'éducation positive d'être ce qu'elle est un outil d'éducation précis, qui ne constitue pas seulement en récompenses délivrées au chien lors de ses réussites. La boite à outils du positif 1 Le clicker ou tout autre marqueur sonore Il s'agit souvent de l'outil le plus connu ; on associe souvent l'éducation PO avec le clicker, comme s'il s'agissait de deux choses indissociables. Détrompez-vous ! Certains marquent le bon comportement avec un clic et en punissent un mauvais dans la foulée avec un coup de jus délivré par un collier électrique. De même, vous pouvez tout à fait éduquer en positif sans en utiliser ! Si vous l'ignorez encore, le clicker est un petit boîtier en plastique avec une languette de métal en son centre. En poussant cette dernière, l'objet produit un clic-clac » qui sert donc de signal sonore. Comme vous pouvez le constater, deux clickers de la même marque produisent un son très légèrement différent. L'usure du métal, ou les poussières dans le boîtier peuvent changer la tonalité, ce qui peut être pratique lorsque l'on bosse deux chiens en même temps. Alors, à quoi sert cet étrange outil ? Avec un son qui n'existe pas dans notre quotidien, il marque un bon comportement à la demi-seconde près. Plus rapide qu'un ouiii ! » plus rapide qu'une récompense délivrée dans la bouche du chien, le son tranche très précisément le comportement que l'animal effectuait lors du son. Avec une telle précision, il est tout à fait possible d'apprendre à un chien à fermer les yeux sur commande, et à les garder fermés jusqu'à nouvel ordre comme ici dans cette publicité ! L'utilité du clicker n'est donc pas dans l'apprentissage d'ordres très simples, comme le assis ou le rappel, mais dans l'élaboration de tours plus complexes, qui demandent une précision chirurgicale pour souligner le moment exact où le chien adopte le comportement voulu. Il est utilisé le plus souvent en shaping, que nous verrons par la suite. ici, Diez est cliqué à chaque fois que ses pattes quittent le sol, pour apprendre le tour du poirier Le clicker n'est pourtant pas indispensable ; il ne faut pas oublier le but de son utilisation - marquer une tranche fine de comportement. Parfois, il est trop dur de tenir son clicker, ses récompenses, la laisse ou la longe de son chien et de tout manipuler de façon homogène... Il est donc tout à fait possible d'utiliser un autre son court, que vous n'utilisez pas de façon quotidienne. ici, un claquement de langue Pour mettre en place l'utilisation du clicker ou du marqueur sonore de votre choix il existe deux écoles c/r cliquer / récompenser le chien plusieurs fois inutilement » afin qu'il associe le son avec la récompense, ou commencer directement à utiliser le clicker pour c/r des ordres déjà connus par le chien et ainsi lui faire deviner l'utilité de l'outil. A vous de choisir... 2 Les signaux d’apaisement Apprentissage indissociable à l'éducation positive, et quasiment inexistant dans les autres formes d'éducation,les signaux d’apaisement sont les postures corporelles, infimes ou au contraire très marquées, que le chien adopte lorsqu'il est mal à l'aise, effrayé ou même complètement terrorisé et sur le point de mordre. Il est impensable de penser éduquer dans le respect du chien lorsqu'on ne peut pas lire son langage corporel – comment voulez-vous créer un lien avec un animal si celui-ci vous demande clairement de lui laisser de l'espace ? Bien trop souvent, on imagine que la communication du chien s'arrête à la position de sa queue, les sons qu'il produit et le dévoilement de ses crocs. Inutile de préciser que pour un animal relativement silencieux, l'espèce entière des canidés possède un langage corporel très riche qui débute par le simple plissement des babines et s'arrête au roulage sur le dos. Il est même prouvé que les chiens possèdent plus d'une centaine d'expression faciales différentes... Ça en fait du langage ! Des ressources existent pour parfaire vos connaissances la bible en la matière est de Turid Rugaas sous la forme d'un petit livre très court et richement illustré. Quelques vidéos via Youtube pourront également vous aider, à vous de les rechercher ! Quelques exemples à la volée ? Se lécher le nez, bailler, tourner le regard, la tête puis le corps pour manifester un inconfort émotionnel croissant. En langage canin, cela signifie tout simplement je ne me sens pas à l'aise dans cette situation » et j'ai besoin d'espace » ! Lors d'un cours avec un bon éducateur, vous remarquerez que ce dernier modulera ses demandes en fonction de ce qu'il lira du chien – c'est en regardant ses signaux qu'on détermine si l'apprentissage lui convient. Par exemple, lors de la rééducation d'un chien agressif, notre regard doit toujours être posté sur le chien, et le travail doit se faire à une distance où l'animal n'émet aucun signal de stress. Un chien qui détourne le regard ou la tête, se lèche les lèvres, tourne le dos à son maître ou à un congénère montre qu'il n'est pas dans de bonnes dispositions. Combien de fois avez-vu un chien se coucher à l'approche d'un autre ? Partir renifler le sol alors que son maître lui hurle de revenir ? Baille lorsqu'un enfant s'approche trop près de sa tête ? Il paraît évident que sans une connaissance approfondie du langage canin, nous passons à côté de beaucoup trop d'informations expliquant la désobéissance » de notre compagnon. N'oubliez jamais qu'un chien agresse majoritairement par peur, et qu'avant la morsure, il existe quantité de signaux indiquant l'énorme nervosité de votre toutou. 3 Les méthodes d'apprentissage Lorsque vous imaginez la façon d'apprendre à votre chien à s'asseoir, comment vous voyez-vous lui enseigner ? Trois catégories se distinguent pour mener à bien cette tâche – allons donc les examiner de plus près. Le leurre luring → Un leurre, c'est une aide souvent de la nourriture qui permet de guider le chien afin de le placer dans la position souhaitée. Dans notre exemple, pour faire asseoir votre toutou nommons-le Henri, pour changer ! vous lui montrez une croquette, que vous placez légèrement en dessous de son nez. En reculant votre main tout en la montant, vous basculez la tête vers l'arrière, et tout naturellement, les postérieurs se plient. Hop, Henri est assis ! Le façonnage shaping → Technique essentiellement utilisée par l'éducation positive, le shaping permet au chien d'être acteur de son apprentissage. En récompensant une série d'approximations de plus en plus précises à la manière d'un entonnoir, nous permettons au chien d'entrer dans un jeu de devinettes quel comportement est récompensé ? Lequel reproduire pour gagner la friandise ? Allons donc essayer avec Henri assez naturellement, un chien non sollicité par son maître tendra à s’asseoir pour attendre la suite. Il suffit donc de récompenser à cet instant ! Cependant, dans cette hypothèse, il n'y a une étape, celle du produit finit, le assis. Imaginons donc la séance avec un chiot très excité, sautant dans tous les sens. Dans ce cas de figure, on tentera d'abord de c/r l'immobilité, puis la tension des postérieurs, le basculement du poids vers l'arrière, voire même la position de tête en haut, puisque comme nous l'avons vu dans l'exemple précédent, cela déséquilibre le chien et le bascule en position assise très naturellement. La capture capturing → De très loin la plus simple... Et certainement la moins utilisée. Dans ce cas de figure, notre objectif est de récompenser des comportements déjà finis » comme prêts à emporter. Concrètement, il s'agira de récompenser tous les comportements que vous voulez voir reproduits, généralement hors d'un contexte d'apprentissage. Imaginons vous baladez Henri et votre voisine vous interpelle vous savez, celle qui est beaucoup trop bavarde? Vous attendez patiemment qu'elle finisse son monologue, et au bout d'un moment, Henri, lassé, s’assoit à votre pied en attendant la suite. Vous trouvez que cette attitude est intéressante, et clac ! Vous récompensez votre toutou avant de reporter votre attention sur la voisine. Facile non ? Mais quelle est la différence entre ces trois techniques ? Poussons la réflexion un peu plus loin quelle méthode est la plus intéressante pour éduquer votre chien ? Eh bien... Cela dépend. Le leurre, majoritairement utilisé, présente l'avantage d'être facile et instinctif on guide le chien, qui suit aveuglément la nourriture, et voilà qui est fait. Cependant, il présente deux inconvénients majeurs dans un premier temps, un chien qui suit la nourriture n'a pas vraiment conscience de ce qu'il sait. Il suit tout simplement, et il lui faudra un bon nombre de répétitions pour comprendre un comportement un tant soit peu complexe. D'ailleurs, la complexité englobe le second problème il est impossible d'apprendre des tours complexes avec un leurre. Imaginez, comment leurrer un salto ? L'exécution du poirier ? Le fait de lever une patte arrière ? Là où s'arrête les possibilités du leurre s'ouvre le monde du shaping avec cette méthode d'approximations minimes, il est possible d'apprendre tout ce dont vous pouvez imaginer – mais comme rien ne s'obtient jamais gratuitement, la contrepartie est à la hauteur des possibilités offertes. Pour shaper un chien, le timing est crucial. Si vous voulez apprendre à Henri comment lever une patte arrière, il vous faudra cliquer à la seconde même où la patte visée décollera du sol. Et il faudra le faire plusieurs fois pour l'aider à comprendre où vous voulez en venir. Vous pouvez voir dans cette vidéo qu'une seconde d'avance change le comportement souhaité mon but était de cliquer les deux pattes arrières de Diez sur le coussin. Il a suffi que je clique plusieurs fois une patte en l'air pour que mon chien, très habitué au shaping, me propose ce comportement … ! Avec le shaping, il faut être patient, et progresser par micro-étapes. L'apprentissage peut être long, ce qui explique pourquoi les clubs éduquent en utilisant le leurre, qui montre bien plus vite un comportement terminé et net... Mais qu'il faudra répéter beaucoup plus pour être compris par le chien. Reste la capture. Quelle est son utilité ? Les comportements simples peuvent être appris au leurre, les complexes au shaping. Soit. Voici ses deux principaux avantages la capture permet de récompenser un comportement à l'initiative du chien un salut pour vous inviter au jeu, le fait de sauter sur un tronc, de chasser sa queue... en espérant pouvoir à la longue, le récompenser assez pour que le chien l’exécute sur ordre ex l'ordre secoue toi » après une baignade et pour attraper au vol des attitudes, mimiques ou comportements qui sont impossibles à shaper ex bailler, montrer ses dents, ou grogner voir la vidéo !. Pour récapituler un peu... Vous pouvez utiliser le leurre pour apprendre des comportements simples, et la capture pour saisir » d'autres impossibles à apprendre, mais il est globalement préférable de passer par le shaping. Non seulement cela vous offre des possibilités infinies, mais cela vous forcera à découper des micro-comportements qui mèneront à l'ensemble désiré. L'avantage le plus marquant reste pour votre chien, qui se dépensera énormément mentalement et qui devra réfléchir à la façon de gagner sa récompense quelque chose de bien plus stimulant que suivre la croquette dans votre main ! Corentine Mahoudo avec la participation des rouquins d'aussome trickooikers. Vous vous approchez de la gamelle de votre chien et il n’apprécie pas ? Il grogne si vous voulez récupérer son jouet ou tout autre objet qu’il a en sa possession ? Votre chien menace les invités qui veulent s’installer sur le canapé ? Félicitations ou pas ! ! Votre chien fait de la protection de ressources ! Pour éviter que cette protection de ressources ne devienne un conflit entre vous et lui, lisez cet article ! Qu’est-ce que la protection des ressources ? On parle de protection des ressources dès lors qu’un chien manifeste un comportement, comme grogner ou même mordre, pour éloigner un humain ou même un autre chien d’une “ressource” importante pour en quelque sorte son trésor et le chien ne veut pas le partager ! Une ressource peut être de la nourrituredes friandisesdes jouetsun lieu ou un espace comme le canapé ou le litou encore une personne En bref, une ressource est tout ce que le chien considère comme ayant une grande valeur. Ces ressources peuvent être contextuelles et changer d’un jour à l’autre. La protection des ressources est un comportement normal pour le chien. En effet, il ne faut pas oublier que le chien est une espèce opportuniste. Il est donc naturel pour le chien de protéger ce qu’il considère être à lui. On peut alors observer des comportements comme des grognements claquage de dentmorsurepoils hérissésetc La protection des ressources est donc naturelle, mais elle peut être un problème grave si le chien menace de mordre sa famille, si celle-ci veut lui reprendre quelque chose. Il est important de savoir comment apprendre à son chien à avoir confiance en son maître en adoptant les bons comportements dès son plus jeune âge. À quoi ressemble la protection des ressources ? La protection des ressources peut s’appliquer à divers objets. Certains chiens ne gardent que ce qu’ils tiennent dans leur gueule à l’instant T ou quand ils mangent. D’autres chiens gardent des jouets ou d’autres objets, même s’ils ne semblent pas très intéressés par eux. Quelques chiens gardent les espaces, comme le canapé ou le lit. La protection des ressources peut également varier en gravité, du chien qui va simplement déplacer l’objet au chien qui gronde ou mord si on s’en approche. Ce comportement de garde peut parfois dégénérer lorsque le chien se sent menacé par une situation. Le grognement est un avertissement. Ne punissez pas le grognement de votre chien, car vous risquez qu’il passe directement à la morsure. Que faire pour éviter que mon chien ne protège ses ressources ? Que vous ayez un chiot ou un chien adulte, la première chose à faire c’est de ne jamais lui “voler” ses jouets ou sa nourriture. En effet, une idée reçue veut que l’on retire la gamelle du chien pour lui apprendre à tolérer notre présence. C’est une idée entièrement fausse et dangereuse. C’est effectivement le meilleur moyen de provoquer chez le chien le désire de garder ses ressources à l’avenir. Voici donc quelques exercices à faire pour éviter qu’il ne garde ses ressources ! 1- Apprenez à respecter votre chien. Si cela n’est pas dangereux ou qu’il mange, laissez-le tout simplement tranquille dans l’immédiat. Il a le droit à sa tranquillité autant qu’un humain. 2- Ensuite, associez votre présence à quelque chose de positif ! Approchez-vous de la gamelle de votre chien pendant qu’il mange et rajoutez une friandise un morceau de poulet ou de fromage dans celle-ci. Répétez cet exercice simple plusieurs fois. Cela apprend au chien que les humains qui approchent de sa nourriture ne constituent pas une menace, mais plutôt quelque chose de cool puisque une autre friandise arrive. 3- Vous pouvez également nourrir votre chien de temps à autre à la main pour créer une association positive forte. 4- Apprenez-lui l’échange. Faites-lui comprendre que renoncer c’est gagner quelque chose friandises, jouets, jeux avec le maître. Quand votre chien a quelque chose, proposez-lui de lui échanger contre quelque chose qu’il aimera. Une fois qu’il laisse son trésor, félicitez-le que la clé est d’échanger un objet de plus grande valeur. De plus, le chien décide de ce qui a de la valeur. Chaque chien est différent. Ce qui est une récompense pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. 5- Restez toujours calme. C’est en effet la clef de la réussite. Ne tapez pas votre chien. Ne poursuivez pas non plus votre chien. La poursuite est une récompense pour certains chiens qui pensent que vous jouez avec eux. Si votre chien protège ses jouets, la gamelle d’eau ou même sa nourriture face aux autres chiens de la maison, n’oubliez pas de les séparer lors des repas. Vous devez également laisser assez de jouets pour éviter les conflits d’intérêt. De même pour la gamelle d’eau. L’abondance d’un objet le rend moins intéressant ! Mon chien garde déjà S’il y a un objet spécifique que votre chien garde un jouet à mâcher ou une balle de tennis préférée, cet objet lui sera interdit, tant qu’il n’aura pas appris à partager sereinement avec vous. Mettez l’objet hors de sa vue. Lorsque votre chien apprendra à laisser des objets sans valeur, vous pourrez alors lui redonner des objets de plus grande valeur. Le même principe s’applique aux lieux. Si votre chien garde le canapé, faites en sorte de le rendre inconfortable et inaccessible. Si c’est votre lit, fermez la porte et interdisez-lui en l’accès le temps de régler le “conflit”. Si votre chien semble vous protéger lorsqu’une autre personne s’approche, restez à une distance où votre chien ne réagit pas et associez la présence des autres à quelque chose de positif friandises, jeux, etc. Si votre chien protège ces ressources de manière agressive, je vous conseille de faire directement appel à un professionnel en éducation et comportement canin. A retenir La protection des ressources est un comportement naturel pour les chiens, mais elle doit être gérée de manière à ne pas devenir un comportement agressif. Empêcher les comportements inappropriés de se développer en récompensant les comportements souhaitables. Enfin, une bonne gestion empêchera votre chien d’obtenir des choses qu’il ne devrait pas.

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